« Voici un miracle médical qui peut stopper, inverser et même guérir l’arthrose ». Dr J. Théodosakis

Le cartilage est cinq fois plus lisse que la glace…

Cinq fois plus  lisse que la glace, le cartilage autorise les têtes osseuses à se déplacer facilement dans leur espace sans s’accrocher sur des aspérités.

Imaginez que vous remplissiez une éponge dans un bac plein d’eau, puis que vous la compressiez doucement dans votre main. L’eau s’échappe de l’éponge au fur et à mesure que vous la pressez. Relâchez la pression et vous verrez l’eau de nouveau aspirée par l’éponge. Le cartilage en bon état agit à peu près comme cette éponge. Il “ boit ” le liquide synovial dans lequel baignent les articulations, puis le laisse doucement s’écouler au-dehors.

Quand il n’y a aucune pression sur une articulation, le fluide remonte dans le cartilage, apportant les divers nutriments nécessaires au maintien de sa force et de sa bonne santé. Lorsqu’une pression s’exerce, le fluide s’échappe à l’extérieur afin de d’atténuer la pression.

Mais pour diverses raisons que nous n’allons pas évoquer ici dans le détails, mais que vous trouverez dans la brochure gratuite Rhumatismes, Arthrite, Arthrose : le Traitement Complet qui vous est offerte quelques pages plus loin, le cartilage peut ne plus remplir correctement son rôle.

J’étais méconnaissable… Je marchais en claudiquant comme une petite vieille…

» Bref, des signaux apparemment sans importance, mais qui montraient que le mal était en place et qu’un jour ou l’autre, il allait prendre possession de l’une ou de plusieurs de mes articulations.
» Je n’ai pas dû attendre très longtemps pour que cela arrive. Un jour, j’ai ressenti une douleur très vive dans la nuque et à l’épaule droite. J’ai d’abord pensé à un faux mouvement, à un courant d’air, un torticolis. J’ai laissé passer. Trois jours plus tard, j’ai mis une pommade que le pharmacien m’avait conseillée. Trois semaines après, j’étais chez le médecin.
» Radiographie, scanner, conclusion : arthrose de l’épaule droite et de la colonne vertébrale.
» C’est de votre âge, m’a dit le spécialiste. Il n’y a pas grand-chose à faire. Cela peut rester stationnaire… ou évoluer et toucher d’autres articulations. Et il m’a fait une ordonnance. Six mois plus tard, alors que je commençais à m’habituer à ne plus pouvoir tourner complètement la tête à droite, je me suis mise à avoir mal à une hanche. » Retour chez le spécialiste. Nouvelles radiographies : « Vous avez aussi de l’arthrose à la hanche gauche et il y a des traces sur les articulations de vos genoux.
» Heureusement, j’étais assise… Vous imaginez : moi qui menais une petite vie bien tranquille, qui adorait faire des voyages, participer à des soirées dansantes… voilà que j’étais soudainement envahie par l’arthrose.
» Quelques mois plus tard, j’étais méconnaissable. Je marchais en claudiquant comme une petite vieille tordue et bossue […] Mon moral était au plus bas. Je ne pouvais rien faire. J’étais soit couchée sur le lit, soit sur le canapé et, le reste du temps, assise dans une chaise roulante… même pour faire ma toilette et mes besoins.
» Ma vie de couple n’existait plus. Je commençais à me faire à l’idée que j’allais finir ma vie dans une maison pour handicapés ».

Puis un jour, tout s’est effondré…

« Un soir, mon ami avec qui je vivais depuis plusieurs années n’est pas rentré. Le lendemain, il m’a annoncé qu’il avait rencontré une autre femme, qu’il me quittait.
» J’étais désespérée, condamnée à supporter des douleurs atroces, condamnée à prendre de plus en plus de médicaments ; condamnée à passer le reste de ma vie, allongée sur un lit comme une grabataire. Mais heureusement, le destin m’avait réservé une surprise ».